Chaque fois que je vois un entrepreneur qui travaille dur et qui ne se paie pas, je suis choqué.
Pourquoi, pourquoi et encore pourquoi, quelqu'un qui travaille ne sait-il pas se payer, qui plus s'il est le "patron" de sa boite.
Je peux comprendre quand il (ou elle) a un métier principal ou quand il perçoit des indemnités de chômage. Il peut choisir - au démarrage - et pour un bref moment, de consacrer ce qu'il gagne pour acheter le matériel pour développer son affaire.
Mais, une affaire qui ne rapporte rien et où tout ce que l'on gagne ne sert qu'à payer une dette que l'on se crée, ce n'est plus une "affaire"😒
Oui, c'est une situation qui me fait enrager et je ne comprends pas le principe.
Pour moi, quand je travaille, je dois percevoir un salaire, sinon on pourrait penser que ce que je fais ne vaut rien.
Ce n'est pas du tout l'image que je me fais d'un entrepreneur, qu'il soit artisan, commerçant, architecte ou dirigeant de sa propre société.
C'est une situation intenable et je sais que quelque part il y a un moyen de dégager rapidement un juste salaire. Quand je dis quelque part, c'est au fond du disque dur de l'ordinateur, du cloud ou chez le comptable qu'il faut chercher.
Je m'efforce de suivre cette piste pour faire remonter ces petits papiers cachés, ces devis refusés, ces factures avec un bénéfice nul. Bénéfice qui aurait pu exister mais qu'on a laissé de côté, parce qu'on n'y a pas suffisamment pensé.
Facturer un service ou un produit juste pour faire du volume (du CA) ce n'est pas de jeu, c'est comme ça qu'une entreprise coule.
D'abord, le patron n'est pas payé, ensuite c'est la TVA, les impôts puis des fournisseurs et certains salaires.
Puis... c'est la cata !
Le travail d'ODIXOR est vital
Faire sortir les informations qui rapportent du bénéfice
C'est cela mon job et c'est cela qui modifiera ensuite la façon de travailler d'une entreprise : pour lui permettre d'obtenir suffisamment d'argent pour payer décemment son dirigeant après avoir payé tout le reste, tout en gardant de quoi payer les impôts... quelques mois plus tard.
On en reparlera bien vite.